13.10.2008

Marina Petrella

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Marina Petrella, l'ex brigade rouge condamnée à perpétuité par l'Italie pour complicité dans le meurtre d'un commissaire en 1981, ne sera pas extradée.  FLM ne se prononce pas sur le fond de cette affaire mais souhaite juste le mettre en perspective avec le sort qui est réservé au massage en France.

Détourné l'info au profit du massage c'est souligner le caractère disproportionné qu'on applique à deux causes dont la logique aboutie à des déscision diamétrallement opposées.

 

Le FLM exige la restitution du mot massage "aux gens massage"

Marina Petrell n'ira pas en prison mais mais le massage reste incacéré.
Rejoignez le mouvement

Envoyez vos messages sur contact_flm@yahoo.fr

05.07.2008

Libérons le massage

 
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Le Front de Libération du Massage se réjoui de la libération de Ingrid de Betancourt mais la libération d'une femme ne doit pas faire oublier les milliers d'otages pas seulement enfermés dans des jungles exotiques loin de notre culture mais aussi incarcérés ignominieusement jusque dans les prisons de nos démocraties.

Pour la FLM, la prison que l'on tente de faire sauter est celle de la loi qui enferme les masseurs et masseuses de France dans l'exercice illégal de la médecine et l'interdiction de sa pratique sous ce vocable jugé médical.

Ingrid Betancourt est libre mais le massage ne l'est pas. Cet art de vivre millénaire reste aujourd'hui prisonnier de la jungle des lois de France et reste aux mains restrictives d'un Code de la Santé Public en décalage avec le ressenti général.

Nous sommes, nous les masseurs et masseuses de France les otages de cette loi inique prétexte à d'incessantes poursuites judiciaires, intimidations et biens d'autres procédés digne d'une République bananière.

Nous ne serons jamais des, Relaxologues, terme à la solde de l'ordre établi. Ce rapt linguistique fait sur le mot massage montre combien la France respecte ses élites et écrase ses toucheurs en laissant la prostitution s'installer pour mieux ensuite justifier le maintient de son interdiction.

Le mot massage est un terme générique vital à l'exercice de l'ensemble des massages du monde et ne saurait plus longtemps demeurer la propriété d'un seul, celui de la kinésithérapie qui s'est jadis arrogée son exclusivité.

Notre métier meurt autant que meurent les libertés dans un pays qui ne donne à ses citoyens que l'option de la prostitution et de l'argent facile qu'il prétend interdire. La FNEMF dénonce

  1. l'anarchie des formations
  2. qu'il faille une ordonnance pour se laisser masser
  3. la non reconnaissance des massages traditionnels sous prétexte qu'ils sont thérapeutiques
  4. Les intimidations, la ruine parfois des personnes poursuivit

Le FLM exige la restitution du mot massage "aux gens massage"

Ingrid Betancourt est libre mais le massage lui, ne l'est pas.
Rejoignez le mouvement

Envoyez vos messages sur contact_flm@yahoo.fr

 

 

 Marcel carton
Vincent Koffemann
Laurence Aubenas
le MASSAGE

 

 

Profession de foi

Entendons nous bien. L'objectif n'est pas la rébellion dans l'anarchie mais une tentative de rassembler des masseurs et des masseuses de toutes obédiences mais aussi tous public autour d'une lutte, celle de la reconnaissance du massage. Selon les capacités d'engagement de chacun cela peut prendre une forme à minima par la seule signature de notre pétition ou carrément constituer un collectif de libération. Nous vivons dans une démocratie qui aménage des espaces de dialogues qu'il nous faut investir. Personne ne bougera à notre place et nous avons une responsabilité collective face à cette situation ubuesque où toucher devient un délit.

Condamner le massage c'est assassiner notre métier, c'est le privé de son terme fondateur, c'est le nier et avec lui c'est consentir à ce qu'une minorité prennent le dessus sur ce qui reste de l'ordre du mouvement. Masser c'est vivre ce n'est pas soigner.

Il est aisément constatable que peu de professionnel(le)s du massage utilisent le terme de RELAXOLOGUE qui n'a pas plus de signification pour les masseurs et masseuses que pour le grand public. C'est un constat unanime de rejet de ce terme sans fondement de RELAXOLOGUE que quelques technocrates ont décidés de nous affubler.

Même les autorités de validation de la langue, Académie Française, dictionnaires, ne reconnaissent pas cette excroissance législative. Les annuaires ne le mentionnent pas et les pages jaunes renvoient celui qui cherche un masseur à masseur-Kinésithérapeutes, lettre K.

Nous exigeons :

  • La restitution du mot MASSAGE
  • Droit de pratiquer des massage thérapeutiques traditionnels
  • Abandon de monopole du mot massage aux bénéfice de tous
  • Modification de l'intitulé URSSAF autres soins corporels par massage

 

Nous en appelons aux masseurs, masseuses, établissement mais aussi aux adeptes du massage pour nous aider à changer les choses.
Intervenez sur ce blog, signez la pétition et structurons-nous pour que notre métier vive.